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LES HYPNOTIQUES

A/ LE SOMMEIL ET SES TROUBLES

I) LES ÉTATS DE VIGILANCE CHEZ L'HOMME
1) enregistrement polygraphique
- L'étude polygraphique du sommeil chez l'homme est réalisée en enregistrant : + l'activité corticale par l'intermédiaire de l'électro-encéphalogramme (EEG), les électrodes + le tonus musculaire, au niveau de la houppe du menton. + les mouvements oculaires, en plaçant des électrodes de part et d'autre des yeux. - On obtient ainsi un EEG, un EMG (électromyogramme) et un EOG (électro-oculogramme). 2) description polygraphique des 3 états de vigilance
EEG : activité électrique du cortex rapide et de bas voltage Non Rapid Eye Movement Sleep (NREM Sleep) - Il est découpé en 4 stades que l'on classe par ordre d'endormissement croissant de I à IV. Pour les stades III et IV, on parle de SL profond. EEG : activité corticale caractérisée par des ondes de plus en plus lentes du stade I au stade IV et de voltage élevé EMG : tonus musculaire diminuant du stade I au stade IV EOG : mouvements oculaires d'abord lents (stade I) puis tendant à s'annuler - Le sommeil paradoxal (SP) Rapid Eye Movement Sleep (REM Sleep) EEG : activité corticale rapide (EEG comparable à celui de l'éveil) EMG : tonus musculaire aboli EOG : activité oculaire riche (mouvements oculaires rapides, isolés ou en bouffées) 3) aspects non polygraphiques des états de vigilance
- Sans avoir recours à l'EEG, il est possible de reconnaître l'apparition de certains états de vigilance grâce au rythme respiratoire, à la fréquence cardiaque, à la pression artérielle, à une érection et aux mouvements oculaires (cf. précédemment). - Le somnambulisme et les terreurs nocturnes sont contemporains du stade IV de SL (conservation du tonus musculaire). L'énurésie nocturne se manifesterait au cours du SP. 4) rôle du sommeil paradoxal
- Chez l'homme, le SP semble contemporain de l'activité onirique (rêve). - Selon M. JOUVET (de l'Université Claude Bernard-Lyon I !), le SP représenterait un état au cours duquel l'individu, coupé de l'influence de son environnement, retrouverait la "mémoire de son espèce" : le SP servirait à la maturation puis au maintien des circuits neuronaux indispensables à la survie d'une espèce donnée. Le rêve qui accompagne cet état de sommeil serait l'expression de cette re-programmation et mettrait en jeu des circuits neuronaux peu ou pas actifs en dehors du SP. II) ORGANISATION CIRCADIENNE DES ÉTATS DE VIGILANCE
1) répartition des différents états de sommeil
- L'organisation du sommeil au cours de la nuit se fait par cycles. Chaque cycle comprend une phase de SL suivie d'une phase de SP. - La première phase de SP apparaît en moyenne 100 mn après l'endormissement; elle est précédée des différents stades de SL (ou de certains d'entre eux). - En moyenne (car les variations inter-individuelles peuvent être très importantes), chez l'adulte, le nombre de cycles varie de 4 à 6 et la durée de chaque cycle avoisine 90 mn. La durée totale du sommeil se situe aux alentours de 500 mn (+ ou - 250 mn !). - Chez l'adulte jeune, le SL représente 80% de la durée totale du sommeil (stade I = 15%, stade II = 40%, stade III et IV = 25%); le SP occupe 20% du sommeil total. - La répartition du SL est la suivante: SL profond "réparateur" (stade III et IV) prédominant dans la première partie de la nuit et SL léger dans la deuxième. Les phases de SP sont plus longues en fin de nuit. 2) succession des 3 états
- Le passage de l'état d'éveil à celui de SP ne se réalise jamais chez l'individu normal. En revanche, la narcolepsie se caractérise par des passages directs éveil-SP. III) VARIATIONS PHYSIOLOGIQUES DES ÉTATS DE VIGILANCE
1) en fonction de l'âge
- Le temps de sommeil total (TST) est supérieur à celui de l'adulte et le SP représente 60% du TST (il atteint même 90% in utero). - Le SP décroît rapidement entre 1 et 15 ans ainsi que le TST. - Le SP diminue très lentement parallèlement à l'augmentation de l'âge. - Les horaires de sommeil tendent à s'avancer (coucher plus tôt, lever plus tôt). Le sommeil nocturne devient plus instable. Il est reconnu que la quantité de SL en stade IV diminue et parfois d'une manière considérable. 2) autres facteurs
- En fonction de l'environnement (bruits.). - En fonction de l'individu (facteurs génétiques) = différences très importantes. IV) MÉCANISMES BIOCHIMIQUES DE LA RÉGULATION DES ÉTATS DE VIGILANCE
- Chaque état de vigilance apparaît réglé par des mécanismes indépendants. Ce n'est, en particulier, pas seulement l'arrêt de l'éveil qui induit l'endormissement. - Il existe des structures et des mécanismes responsables du SL, du SP et de l'éveil : c’est la théorie monoaminergique de JOUVET qui évolue vers une théorie faisant intervenir un grand nombre de systèmes neuronaux, par exemple histaminergiques et hypocrétiner-giques/orexinergiques (responsables de l’éveil) ou GABA-ergiques (responsables du SL). V) TROUBLES DU SOMMEIL ET DE LA VIGILANCE CHEZ L'ADULTE
1) hyposomnies et insomnies
a - définition

- L'insomnie regroupe toutes les plaintes, par définition subjectives, qui concernent le sommeil
dans sa durée et/ou sa qualité. En France, le nombre de personnes s'estimant hyposomniaques
ou insomniaques est évalué à 5 millions.
b - classification
- Il est classique de distinguer 3 types d'insomnies et de proposer des thérapeutiques associées à chaque entité : - Elles se rencontrent chez les sujets anxieux ou encore surmenés. Ce type d'insomnie paraît justifiable d'une induction par un hypnotique d'action rapide, mais on pourra préférer la prescription d'un anxiolytique pendant la journée. - Elles se caractérisent par des réveils nocturnes intercurrents et des difficultés à se ré-endormir. - Elles correspondent à un réveil prématuré et peuvent être le signe d'une dépression. c - étiologies
- Elles peuvent être mises en rapport avec une cause bien déterminée. - - Plusieurs facteurs peuvent être à leur origine: + facteurs psychophysiologiques + facteurs psychiatriques tels qu'une dépression + facteurs organiques : démence, maladie de Parkinson, troubles endocriniens, + facteurs iatrogènes : - sevrage de certaines drogues (barbituriques, BZD, cocaïne, LSD.) ; prise d'alcool (si l'alcool facilite l'endormissement, il provoque aussi des éveils dans la nuit et induit une mauvaise organisation du sommeil en supprimant le SL profond) ; médicaments (caféine, amphétamines et dérivés, ß-bloqueurs, corticoïdes.) 2) hypersomnies
- L'hypersomnie physiologique (des "grands dormeurs") - L'hypersomnie idiopathique est caractérisée par un TST > 15 heures avec une ou plusieurs longues phases de sommeil diurne. - La narcolepsie ou maladie de Gélineau est en fait une dysomnie : il s'agit d'une mauvaise répartition des états de vigilance au cours du nycthémère, TST et durée du SP étant généralement normaux. Les accès de sommeil incoercibles durant la journée qui caractérisent la narcolepsie sont déclenchés par le stress, l'émotion… L'hypnogramme révèle des endormissements s'effectuant directement (ou presque) en SP . Fréquemment, on observe des chutes de tonus musculaire (cataplexies). Un hypofonctionnement (d’origine auto-immune hypocrétine/orexine pourrait être à l’origine de la narcolepsie.
- Le modafinil (MODIODAL) est un psychostimulant non amphétaminique qui a pour indication la
narcolepsie (avec ou sans cataplexie) et l'hypersomnie idiopathique prouvée par polygraphie. Il est
prescrit initialement par un praticien hospitalier spécialisé en neurologie ou en exploration
fonctionnelle du système nerveux après réalisation d'un enregistrement polygraphique de sommeil.
Sa prescription peut être renouvelée par un médecin généraliste. Il est désormais disponible en
officine. En raison de ses propriétés inductrices hépatiques, le modafinil est déconseillé en
association avec les estroprogestatifs contraceptifs minidosés.
- le méthylphénidate (RITALINE) peut être prescrit dans la narcolepsie « en cas d’inefficacité du
modafinil chez l’adulte et chez l’enfant de plus de 6 ans ».
- un antagoniste des autorécepteurs histaminergues H3 est en essai clinique de phase III
B/ LES HYPNOTIQUES

- Les hypnotiques sont des médicaments psychotropes nooleptiques (dépresseurs de la vigilance),
qui visent à traiter l'insomnie
- Le terme d'hypnotique ne désigne pas un groupe homogène de produits mais s'applique à toute
substance capable d'induire ou de maintenir le sommeil.
- Le traitement par un hypnotique ne devrait durer que une ou deux semaines (maximum légal :
4 semaines).
- La mise en route ainsi que l'arrêt du traitement doivent être progressifs.
- L'association de deux spécialités hypnotiques ne présente aucun intérêt
- Tous les hypnotiques ont leur effet sédatif majoré par la prise d'alcool : association contre-
indiquée.
- Les hypnotiques barbituriques ont été abandonnés en raison de leurs nombreux inconvénients :
+ index thérapeutique faible (gravité de l'intoxication aiguë) + risque de toxicomanie/pharmacodépendance + fort pouvoir d'induction enzymatique (accroissement du risque d'interactions + suppression du SP + syndrome de sevrage (rêves angoissants, risque d'épilepsie) lors de l'arrêt + rapide atténuation de l'effet hypnotique (d'où une tendance à l'augmentation des doses [tolérance], ce qui réduit encore la marge de sécurité posologique). I) CERTAINES SPĒCIALITĒS A BASE DE PLANTES
- Des préparations à base de certaines plantes (aubépine, passiflore, valériane, etc…) peuvent être utiles dans le traitement de première intention de troubles mineurs du sommeil. II) CERTAINS ANTI-HISTAMINIQUES ANTI-H1
- L'effet anti-histaminique ne semble pas pouvoir être dissocié de l'effet sédatif (lié au blocage des récepteurs histaminergiques H1 centraux. lorsque l’anti-histaminique passe bien à travers la BHE.) 1) molécules phénothiaziniques non neuroleptiques
- alimémazine (THERALENE) et prométhazine (PHENERGAN) associations : - acéprométazine + acépromazine + clorazépate de K : NOCTRAN - acéprométazine + méprobamate : MEPRONIZINE - ces associations peuvent additionner les inconvénients de chacun de 2) molécules anti-histaminiques non phénothiaziniques
- Ce sont des produits peu toxiques qui ne sont cependant pas de "vrais" hypnotiques car ils possèdent des effets résiduels fréquents. Il faut dénoncer les abus de leur utilisation, notamment chez l'enfant. III) LES BENZODIAZEPINES (BZD) COMMERCIALISEES EN TANT QU’HYPNOTIQUES
Généralités

- Les BZD continuent à être les hypnotiques les plus utilisés. Elles forment une classe de
médicaments psychotropes ayant en commun des propriétés anxiolytiques, hypnotiques,
anticonvulsivantes et myorelaxantes. Les BZD, sédatives à faibles doses, deviennent hypnotiques
à plus forte dose.
- Certaines sont utilisées préférentiellement comme hypnotiques (principalement pour des raisons
pharmacocinétiques et/ou commerciales.), c'est-à-dire administrées juste avant le coucher ;
d'autres sont utilisées comme anxiolytiques avec une administration diurne, mais l'effet sédatif et la
diminution de l'anxiété favorisent le sommeil.
Classification
3) Caractéristiques pharmacocinétiques
résorption des BZD hypnotiques administrées par voie orale est de l'ordre de 80 à 95%. Leur vitesse de résorption est assez rapide (30 à 90 mn) sauf pour le loprazolam (120 à 240 mn). Le métabolisme des BZD hypnotiques peut conduire à des métabolites actifs qui, comme le norflunitrazépam, prolonge l’action de la molécule-mère. Les demi-vies d'élimination (cf. précédemment) devraient, pour des hypnotiques, être inférieures à 10 heures mais ceci n'est vrai que pour les BZD les plus récemment commercialisées. 4) Propriétés hypnotiques
- Les BZD ont une bonne efficacité hypnotique. Elles augmentent la durée totale du sommeil malgré une diminution des stades III et surtout IV du SL. Elles peuvent également diminuer le SP. Leur efficacité s'atténue à moyen ou à long terme. - Les BZD sont particulièrement efficaces dans les insomnies d'endormissement. Celles possédant une demi-vie longue sont justifiées en cas de réveils nocturnes fréquents. Avantages
+ index thérapeutique élevé donc toxicité faible (chez l'animal la DL 50 est 100 à 1000 fois plus élevée que la DE 50) d'autant que l'on dispose d'un antidote (flumazénil, ANEXATE, réservé à l'usage hospitalier). + pas de pouvoir d'induction enzymatique. + la perte d'efficacité, bien que réelle, semble survenir tardivement. + les BZD traitent l'anxiété sous-jacente à bon nombre d'insomnies. Inconvénients
+ amnésie antérograde et syndrome amnésie-automatisme : longtemps ignorés pour les formes orales, mais considérés actuellement comme l'effet indésirable le plus + effets paradoxaux avec excitation, troubles aigus du comportement. + hypotonie musculaire, augmentation de la fatigabilité. + somnolence diurne et diminution des performances. + rebond d'anxiété dans la journée qui suit la prise vespérale du produit (pour certaines + syndrome de sevrage : convulsions, myalgies, recrudescence d'anxiété, insomnie (cette insomnie renforce l'insomniaque dans l'idée qu'il ne peut se passer d'hypnotique). IV) MOLÉCULES HYPNOTIQUES APPARENTÉES AUX BZD
Ces deux molécules sont aussi efficaces que les BZD et semblent entraîner un moindre risque de dépendance ou d'amnésie antérograde.mais n’en sont pas dépourvues. Chez le sujet âgé, la posologie sera diminuée de moitié. - C'est une cyclopyrrolone hypnotique efficace et d'action rapide qui est un ligand agoniste spécifique des récepteurs aux BZD. - Ses avantages par rapport aux BZD sont les suivants : action myorelaxante plus faible, demi-vie courte (5 heures environ), pas de métabolites actifs à demi-vie longue, peu de syndrome de sevrage, sommeil induit plus proche du sommeil physiologique (augmentation des stades III et IV sans diminution de la durée du SP). - Son principal inconvénient : amertume dans la bouche avec goût métallique (chez 3,6% des sujets). - C'est une imidazopyridine hypnotique efficace et d'action rapide qui est aussi un ligand agoniste des récepteurs aux BZD. - En dehors d'une demi-vie plus courte (2 heures 1/2 environ), le zolpidem présente sur les BZD les mêmes avantages que la zopiclone. - Le zolpidem est l'inducteur-type de sommeil mais sa durée d'action n'est que de 4 heures alors que celle de la zopiclone est d'environ 6 heures. Tous deux sont peu anxiolytiques. - Des hallucinations visuelles, survenant dans les heures suivant la prise de zolpidem ont été rapportées récemment. - La zaléplone (SONATA aux USA) : demi-vie encore plus courte. V) MOLECULES NON COMMERCIALISEES EN TANT QU'HYPNOTIQUES
- Le méprobamate : EQUANIL, MEPROBAMATE RICHARD, MEPRONIZINE (assoc.) - C'est un anxiolytique avec des propriétés sédatives indissociables. Il est utilisé dans un but hypnotique quand l'insomnie a une composante anxiogène et chez l'éthylique quand l'insomnie semble annoncer un delirium tremens. - A côté de la dépression patente, sous-jacente à de nombreuses insomnies et qui nécessite un traitement antidépresseur classique, il est possible d'utiliser un antidépresseur sédatif à faible dose pour traiter l'insomnie en l’administrant le soir. La sédation est immédiate, contrairement à l'effet antidépresseur qui nécessite 2 à 3 semaines pour apparaître. - Les produits utilisés sont : + ATHYMIL (dépourvu d'effets anticholinergiques) - Certains neuroleptiques sont prescrits, dans des insomnies résistantes, à des doses inférieures à celles employées dans le traitement des psychoses : CONCLUSIONS
+ qu'avant toute prescription d'un hypnotique, un interrogatoire détaillé doit être effectué afin de dépister une éventuelle étiologie pouvant être éliminée ou traitée. + que tous les hypnotiques deviennent inefficaces lorsqu'ils sont administrés régulièrement au long cours. De plus, dans ce cas, le cercle vicieux consommation abusive - renforcement du mauvais sommeil s'instaure. Cependant, les hypnotiques ne peuvent plus être prescrits que pour 4 semaines au maximum, et même 2 semaines pour le triazolam (HALCION) et le flunitrazépam (ROHYPNOL). De plus, le ROHYPNOL fait même l’objet d’une délivrance fractionnée de 7 jours et est soumis aux mêmes dispositions réglementaires que les stupéfiants. + que tous les hypnotiques sont susceptibles de modifier la vigilance et d'altérer les + qu'à l'arrêt du traitement, un syndrome de sevrage peut survenir, avec notamment une insomnie de rebond. Un arrêt progressif du traitement est donc nécessaire. + que la plupart des hypnotiques semblent modifier la qualité du sommeil (modifications des pourcentages respectifs de chaque stade du sommeil). - On recherche actuellement des produits aussi efficaces que les BZD mais dépourvus des effets secondaires de ces dernières : le zolpidem (STILNOX), la zopiclone (IMOVANE), ainsi que la zaléplone (SONATA aux USA, non encore commercialisé en France), représentent un progrès dans cette direction. Une nouvelle molécule, le gaboxadol, actuellement en essai clinique de phase 3, paraît induire un sommeil physiologique en stades III et IV, tout en n’entraînant pas de pharmacodépendance. - La découverte du système d’éveil à histamine et hypocrétine/orexine, déficitaire dans la narcolepsie, permet d’envisager de nouveaux traitements de la narcolepsie (par des agonistes de cours d’essai clinique en France) mais également une nouvelle classe d’hypnotiques (des antagonistes de ce système).

Source: http://ifsi20062009.free.fr/1ANNEE/APPharmacologie/Les%20hypnotiques%20Univ%20Lyon.pdf

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