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Sante anale à montréal : on en est où ?

Sante anale à Montréal : on en est où ?
Sante anale à Montréal : on en
Date de mise en ligne : lundi 19 septembre 2011 Description :
Le ministère de la santé ne fait pas son travail en matière de santé anale, une problématique qui concerne particulièrement les homosexuels, et notamment les The WARNING
Sante anale à Montréal : on en est où ?
On le sait, quatre types du virus de papillome humain (VPH) (voir post-scriptum), sont reliés
à près de 70% des cancers du col de l'utérus chez les femmes. Et pour y remédier, les
autorités sanitaires des pays riches ont tour à tour mis en place des campagnes de vaccination
parmi les petites filles, les adolescentes et parfois les jeunes femmes. Ce que l'on sait moins,
c'est que le VPH touche aussi les hommes, et particulièrement les hommes gais et bisexuels :
combien d'entre eux ont dû se faire traiter pour des condylomes (une forme de VPH causé
par les types 6 et 11 de ce virus) au pénis, à l'anus ou dans le rectum ? La Santé Publique au
Québec n'a pas de statistiques sur l'incidence et la prévalence des condylomes et les quelques
études qui ont été faite portent sur les femmes. Aux États-Unis, on estime que 1% des
hommes ont des condylomes.

Il est à noter que les homosexuels et les hommes qui sexent avec les hommes sont plus à risque de développer un cancer de l'anus que les hommes hétérosexuels. Selon le CDC ce risque serait 17 fois plus grand [. On sait aussi que 90 % des cancers de l'anus, entre 40 et 50 % des cancers du pénis et entre 10 et 20 % des cancers de la bouche, de la tête et du cou sont également causés par le VPH [. Il faut noter que ces types de cancers sont assez Combien d'hommes gais souffriront d'un cancer de l'anus directement lié au VPH ? Trop, beaucoup, trop.
Or, quand on parle de santé anale avec des hommes gais, on se rend compte qu'ils ne sont pas bien ou alors pas du tout informés sur cette réalité du VPH. Même si peu de personnes développeront des cancers, on estime que près de 75% de la population au pays en serait porteur à un moment dans leur vie. Il faut dire que les autorités sanitaires, voire les médecins, n'informent pas, assez. Si on ajoute à cela la prévalence du VIH et le taux de séro-ignorance dans la population homosexuelle], alors même qu'on sait que le VPH peut causer plus de complications chez une personne vivant avec le VIH (pas nécessairement plus de condylomes, mais une fréquence de réapparition qui peut être plus grande, et un traitement plus difficile - faut-il que la personne aie un système immunitaire déficient, donc ne pas être sous traitement efficace) : le ministère de la santé ne fait pas son travail en matière de santé anale, une problématique qui concerne particulièrement les homosexuels, et notamment les homosexuels séropositifs ! Les informations qui circulent actuellement dans les cliniques spécialisées viennent des En fait, chaque homo devrait aller au moins une fois par an chez le proctologue, pour y effectuer un contrôle, car contrairement aux condylomes péniens, il est plus difficile voire impossible de repérer des condylomes anaux-rectaux. Et chaque homo séropo devrait le faire tous les 6 mois. En cas de présence de condylomes, c'est au 3 mois que le contrôle doit se faire, jusqu'à ce que les condylomes n'aient pas réapparu dans ce laps de temps, auquel cas on doit revenir aux rythmes de contrôle susmentionnés. Mais dans la réalité, combien ont déjà consulté Lorsque j'ai appris ma séropositivité en France, j'avais la chance d'avoir des amis bien informés qui m'avaient tout de suite mis en garde sur la vulnérabilité des séropos vis-à-vis du VPH. Mais à aucun moment, mon médecin de l'époque ne m'en avait parlé. C'est moi qui ai dû lui demander une ordonnance pour un contrôle proctologique : « Bonne idée » m'avait-il lancé. Effectivement bonne idée, car j'avais trois condylomes dans le rectum ! Et cela fait maintenant plus de 6 ans qu'on m'en grille plus ou moins beaucoup plus ou moins souvent [.
En arrivant à Montréal, rebelote : c'est moi qui ai demandé à mon médecin de voir un proctologue, ce qui dans le Sante anale à Montréal : on en est où ?
processus hospitalier universitaire québécois, prend entre 6 mois et 1 an avant qu'on soit intégré dans le système et qu'on commence la routine des contrôles proctologiques biannuels. Mais au moins, à l'hôpital universitaire tout est gratuit, ce qui n'est pas le cas partout pour avoir accès à des spécialistes ! Pire, dans une clinique bien connue du centre-ville de Montréal, spécialisée dans le suivi des hommes gais et bisexuels séropositifs, c'est certes gratuit, mais on fait payer l'anesthésiant (xylocaine) utilisé pour le traitement - quand on en propose ! Comment voulez-vous que les hommes gais et bisexuels prennent soin de leur santé anale dans ces conditions de non information, alors même que les organismes institutionnels et communautaires de prévention, de prise en charge et de soins se targuent d'avoir mis en place depuis plus d'une décennie un système de santé gaie - donc une approche globale de santé en direction des hommes gais et bisexuels non exclusivement centrée sur le VIH ? Comment voulez-vous sensibiliser les jeunes générations au VPH alors même qu'on explique aux enfants dans les écoles primaires québécoises lors de la récente campagne provinciale de vaccination au VPH, qu'on ne vaccine que les petites filles parce que le VPH ne touche pas les garçons (sic.) [] ! Exiger des autorités compétentes et des organismes communautaires qui reçoivent des subventions pour faire de la prévention, des campagnes ciblées sur la santé anale et le VPH à grande échelle parmi la population homo et bisexuelle, comme elles le font pour le cancer du sein chez les femmes.
Mettre en place des services spécialisés totalement gratuits sur la santé anale, et plus généralement sur la santé sexuelle, dans les CLSC et CSSS québécois. Et donc offrir des tests cliniques de dépistage du VPH pour les Former les médecins à proposer systématiquement une surveillance proctologique aux hommes dont ils connaissent l'orientation homo ou bisexuelle.
Continuer à étudier la possibilité d'inclure les garçons dans la vaccination du VPH, comme en Autriche, même si pour le moment les experts restent septiques sur son intérêt [].
Car nous le valons bien, parce que notre cul le vaut bien, et parce que cela évitera de soigner des futurs cancers anaux et colorectaux et ainsi contribuera à dépenser les deniers publics là où l'on en manque cruellement. Une évidence dites-vous ? Apparemment pas.
Le VPH est un virus très répandu à travers le monde. Il existe quelque 100 souches du virus, dont 40 sont sexuellement transmissibles. Deux types du VPH sont à haut risque de causer des lésions précancéreuses qui peuvent se développer en cancer du col de l'utérus, de l'anus, et d'autres cancers génitaux. Deux autres types, dits à faible risque, sont à l'origine des verrues génitales communément nommées condylomes. Le VPH est aussi lié à certains cancers du pénis, de la gorge et de la bouche. Il existe des tests cliniques de détection du VPH mais ces tests ne sont pas actuellement disponibles au Québec pour les hommes. La seule façon de savoir si on est porteur est d'avoir des symptômes visibles que le médecin peut voir. Actuellement, deux vaccins existent sur le marché, l'un prévient les deux types à haut risque pour les lésions précancéreuses. Le deuxième vaccin protège contre ces deux types ainsi que deux types supplémentaires qui causent les condylomes. Pour bien fonctionner, ces deux vaccins doivent être administrés avant le début des relations sexuelles, comme ils protègent du virus mais ne guérissent pas une infection existante. Sante anale à Montréal : on en est où ?
Actuellement au Canada, le vaccin est offert aux jeunes filles gratuitement. Le vaccin est aussi homologué pour les jeunes garçons mais il n'est Il n'y a pas de traitement pour le VPH. Certaines personnes s'en débarrassent avec le temps, d'autres restent porteur d'un virus latent. ] [http://www.cdc.gov/std/hpv/stdfact-hpv-and-men.htm].
] [http://www.infovph.ca/adultes/les-jeunes-hommes-et-le-vph].
] [http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/diseases-maladies/hpv-vph-fra.php] : « Selon les estimations, jusqu'à 75 % des femmes et des hommes sexuellement actifs auront au moins une infection au VPH durant leur vie, mais certaines personnes dotées d'un système immunitaire efficace parviendront tôt ou tard à l'éliminer. Seul un faible pourcentage des personnes infectées est susceptible de ] 12,5% des hommes québécois ayant des relations sexuelles avec des hommes vivraient avec le VIH : Lambert G. Portrait des ITSS (sauf VIH) chez les hommes québécois ayant des relations sexuelles avec des hommes. États généraux HARSAH, Montréal, octobre 2008, page 36 : [http://www.argusquebec.ca/resultats/EtatsgenerauxHARSAH2008.pdf]. 22,5% d'entre eux l'ignoreraient : Lambert G. Portrait des ITSS (sauf VIH) chez les hommes québécois ayant des relations sexuelles avec des hommes. États généraux HARSAH, ] Oui, je vais voir mon proctologue tous les 3 à 6 mois.
] Même chose pour le traitement de la syphilis : on te proposera de la xylocaine avec tes 2 piqures d'extencilline moyennent 10$ par piqure.
Sachant que pour un séropo, il faut assurer 2 à 3 traitements successifs, faites le calcul.
] Entendu de la bouche des enfants dont je m'occupe en tant qu'éducateur ! ] Vaccin HPV : pour les hommes aussi ? : [http://www.vih.org/20110607/vaccin-hpv-pour-hommes-aussi-24372].

Source: http://thewarning.info/IMG/article_PDF/article_a329.pdf

University of calgary, haskayne school of business, bcomm graduate survey

2004 BComm/BHRM Graduate Survey Report June and November Graduates A total of 444 of 519 graduates from the June and November 2004 Bachelor of Commerce graduating class were contacted; the remaining 75 students were unreachable. Employment: • 90% (361 of 402) of students looking for work were employed within six months of graduation • 91% of those students who had complete

Doi:10.1053/j.semtcvs.2004.01.004

This document can be downloaded on http://www.medigroup.com.au/pioneer Methods for Reduction of Sternal Wound Infection Francis Fynn–Thompson, MD, and Thomas J. Vander Salm, MD Deep sternal wound infections continue to be an uncommon but potentially devastating complication of cardiac surgical procedures. Numerous risk factors have been identified but only a few can be characterized as

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