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Entre le monde et le soma j. press

ENTRE LE MONDE ET LE SOMA : LE LANGAGE
Jacques Press

P.U.F. |
Revue française de psychanalyse
2007/5 - Vol. 71
pages 1529 à 1535


ISSN 0035-2942

Article disponible en ligne à l'adresse:
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http://www.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2007-5-page-1529.htm
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Pour citer cet article :--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Press Jacques, « Entre le monde et le soma : le langage », Revue française de psychanalyse, 2007/5 Vol. 71, p. 1529-1535. DOI : 10.3917/rfp.715.1529 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Distribution électronique Cairn.info pour P.U.F.
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L’accent qu’il met sur le changement introduit par le bouleversement de 1920,comme sur l’importance de l’apport winnicottien (le rôle civilisateur de l’objetdans le passage du cri à la demande et ce qu’il nomme l’étayage de l’intra-psychique par la parole transitionnelle), ne peut que rencontrer l’adhésion dupsychosomaticien. Partant de là, je voudrais développer brièvement trois axesde réflexion qui ont surgi en moi à la lecture de son texte.
Le premier concerne les limites du langage, limites que la pratique psycho- somatique nous fait éprouver avec une acuité particulière, ainsi que l’usage deces limites dans notre pratique. Le second touche un point qui n’est développéqu’implicitement par le rapporteur mais court, me semble-t-il, en filigrane toutau long de son travail et occupe une place centrale dans le travail psychosoma-tique : c’est celui de l’hallucinatoire – on devrait écrire : des différentes modali-tés d’hallucinatoire –, de leur valeur économique, ainsi que des conséquencesque leur prise en compte entraîne pour la pratique. Mon dernier axe constitueune tentative de prolonger les élaborations du rapporteur sur la question del’ancrage corporel du langage.
Évoquant le « ça » par lequel l’enfant dénomme les objets, L. Danon- Boileau écrit : « Et pourtant “ça” permet de parler de ce que l’on ressent enconstruisant l’affect d’inquiétante étrangeté en objet d’échange langagier et deglose. C’est peu, mais c’est tout » (italiques de l’auteur). Et, un peu plus loin :l’enfant « se dit ces paroles-là pour donner cohérence à ce retour du mondeRev. franç. Psychanal., 5/2007 Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. interne que le monde externe lui met étrangement et familièrement sous lesyeux (.) L’effet de la représentation de mot, au moins tant qu’elle demeuredans le registre de l’évocation (.), c’est l’établissement de ce lien qui rend à lareprésentation son bien économique ».
Or, le rapport le montre bien, cet effet du langage, qui donne aussi à la parole sa valeur associative, est tout sauf donné. Je me suis souvent pris à pen-ser que, si c’était tout, c’était aussi bien peu. Ce que m’ont fait éprouver nombrede patients, c’est en effet l’écart incommensurable entre le langage et ce dont ilest chargé de rendre compte. C’est aussi l’aspiration à une communication endeçà des mots, une communication « totale », aspiration souvent à la mesurede ce qui a manqué dans leur histoire. Le terme « limites » est d’ailleurs àentendre dans sa double valence : d’un côté, les limites auxquelles on se heurtecomme la mouche contre la vitre, ce qui peut conduire à renoncer à dire, àrenoncer à penser ; de l’autre, dans un monde sans limites, on ne peut que seperdre sans espoir de se (re)trouver.
Sur le premier versant : la communication langagière laisse toujours der- rière elle un reste non transformable, un reste dont je verrai volontiers unemétaphore dans l’exemple célèbre développé dans « Au-delà du principe deplaisir », celui des protozoaires dans leur milieu de culture mourant intoxiquésdes produits de leur catabolisme.
Sur le second, comme il m’est arrivé une fois de le dire à une patiente, les mots séparent. Dans un transfert passionnel dont la base m’a paru, comme c’estpresque toujours le cas, homosexuelle, cette femme s’est, pendant des années,sentie physiquement reliée à moi par le bras : nous étions des siamois. Il nes’agissait pas d’une aimable fantaisie, mais d’une véritable conviction accom-pagnée de phénomènes vasomoteurs : rougeur, chaleur. Puis, pendant unepériode de vacances, elle ressent pour la première fois que nous sommes séparéset distincts. Dans les heures qui suivent, elle développe une urticaire géante.
Comme souvent dans les maladies que Marty appelle régressives (maladies à caractère critique, spontanément réversibles), l’éclosion somatique revêt unevaleur potentiellement libidinale et symbolique. Le « reste » que je viens d’évo-quer est aussitôt « re-lié » à travers la manifestation somatique même, et lesmodalités de cette reliaison peuvent devenir un enjeu transférentiel significatif,aboutissant in fine à une diminution, voire à une disparition, de la symptoma-tologie. Il en va autrement dans nombre de maladies graves, où l’on a le sen-timent que ce reste fraie souterrainement son chemin et peut, finalement,déboucher sur une désorganisation somatique.
Lors d’une discussion récente autour de l’œuvre de M. de M’Uzan, l’un des participants faisait remarquer que, pour toute une part de notre pratiqueactuelle, l’écrit technique le plus important de Freud était Das Unheimliche. Il Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. Entre le monde et le soma : le langage me semble y avoir une profonde vérité dans cette réflexion. Dans cette mêmelignée, j’ajouterai personnellement deux articles de Winnicott : « Les aspectscliniques et métapsychologiques de la régression dans la situation analytique »et « La crainte de l’effondrement » (1955 et 1971). En d’autres termes, l’axetechnique n’est pas – pas seulement – celui de l’interprétation d’un contenu,mais touche aux limites de la mise en forme, à ce qui a échoué dans l’histoire del’analysant et ne peut que se répéter avec l’analyste.
Au couple analytique de donner une forme pensable à ce qui, dans l’his- toire du patient, a dépassé ses possibilités représentatives du moment. Or lecurieux de l’histoire est que cette mise en forme passe fréquemment par la miseà l’épreuve – et la mise en évidence – des limites de la compréhension de l’ana-lyste, comme elle passe aussi par la capacité de l’analyste à laisser s’ébranler leslimites de son identité (de M’Uzan).
J’insiste ici sur les limites de la compréhension par l’analyste parce que la reconnaissance de ces limites m’a souvent paru être une condition sine qua nonpour passer d’une parole compulsive à une parole associative. L’objet à quis’adresse la parole compulsive est un objet qui n’entend pas – ou, en tous cas, quin’a pas pu, pas su – remplir son rôle d’objet transformationnel (Bollas), un objetdont la fonction de censure de l’amante a partiellement échoué. Et l’une desmanières de ne pas entendre, pour un analyste, c’est d’interpréter à tout va lecontenu, en particulier sexuel, du matériel sans saisir les enjeux de ce qui se joue àce moment précis. Comme l’écrit excellemment L. Danon-Boileau, dans cesmoments, « il ne s’agit pas de la mise au jour d’un sens. il s’agit d’un usage de laparole ».
J’introduirai mes remarques sur ce thème, qui court tout au long du rap- port, par une courte vignette clinique. Il s’agit d’une patiente sur le divan quiprésente une maladie intestinale évoluant par poussées, proche des maladiesdites régressives. Cette femme a une tragique histoire à valence transgénéra-tionnelle. Avant sa naissance, sa mère a passé plusieurs années dans les prisonsd’un régime dictatorial d’Amérique latine. On a longtemps pensé qu’elle étaitdisparue, jusqu’à ce que sa mère (la grand-mère de ma patiente) retrouve satrace et finisse par réussir à la sortir de là. Mais la relation entre grand-mèreet mère est décrite aussi comme une sorte de huis clos, qui persiste encoreaujourd’hui, les hommes étant relégués au second plan. Alors que toute sonenfance s’est passée dans un déni familial autour de ce qui s’était alors passé, Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. son psychisme – et, par conséquent, la scène analytique – se résume à une pri-son où les rôles de gardien et de prisonnier s’échangent selon les moments.
Son usage de la parole dans la cure a pendant longtemps revêtu une double valence. Il fallait, d’une part, endormir la vigilance du gardien quej’étais : séances interminables où j’avais la plus grande peine à ne pas m’endor-mir. Mais cette même parole avait aussi une autre valeur, plus spécifiquementintrapsychique. Il s’agissait de tenter de rendre raisonnable ce qui était en faitimpensable : la folie à deux qu’elle a vécue pendant toute son enfance et sonadolescence sous la forme de l’enfermement dans le lien à sa mère sous leregard d’un père qui ne semble s’être rendu compte de rien. Pendant tout cetemps, sa maladie allait de flambée en flambée.
Puis, un jour, je lui fais remarquer que, si nous sortons de prison, elle me perd. Elle reste stupéfaite et me dit qu’elle n’a pas compris ce que je lui ai dit.
Ce moment, qui se répétera plusieurs fois quasiment à l’identique, marquera untournant dans sa cure. À partir de là, elle pourra commencer à envisager desortir de la prison maternelle, et des bribes de pensée plus associatives commen-ceront à se faire jour. Le point que je désire souligner est le suivant : à partir delà aussi, la maladie somatique s’améliore de manière spectaculaire.
Cette séquence me permet de souligner plusieurs points.
Le premier, c’est la valeur de la pensée ruminatoire. Ce n’est pas une pensée obsessionnelle, mais bien plutôt une pensée à valeur autocalmante,dirigée tant vers l’objet que d’abord vers soi-même (cf. rapport de L. Danon-Boileau), tentant de circonscrire un noyau traumatique absolument inélabo-rable. Suivant le point de vue de L. Danon-Boileau, on pourrait écrire que mapatiente convoque des représentations limites pour circonscrire la lacunepsychique liée au trauma.
Cette modalité de pensée revêt donc une valeur économique indiscutable (le contre-investissement des bords de la brèche). Par ailleurs, il ne fait pas de doutequ’elle se protège contre une émergence hallucinatoire : la mère torturée dans saprison / torturant sa fille dans celle qu’elle a mise invisiblement en place autourd’eux. En d’autres termes et dans des termes que M. de M’Uzan, me semble-t-il,ne récuserait pas : une défense contre une émergence hallucinatoire. Mais deuxquestions se posent, qui nous font retrouver la question du lien entre langage ethallucinatoire : la première est de savoir quelle est la nature de cette hallucina-tion ; la seconde touche aux caractères de la défense ainsi mise en place.
La réponse à la première question me paraît assez claire. L’émergence hal- lucinatoire dont est menacée ma patiente n’est pas, primairement, de l’ordre dela réalisation hallucinatoire de désir, même si celle-ci peut secondairement ytrouver son compte, particulièrement sur le versant des motions homosexuelleset sado-masochistes. Il s’agit d’une hallucination qui ressemble beaucoup plus à Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. Entre le monde et le soma : le langage ce que Freud décrit dans Constructions dans l’analyse, et renvoie à des impres-sions s’inscrivant sur le corps propre ou/et dans le psychisme à une époque où,écrit-il, l’enfant ne disposait pas du langage. Cette modalité est sans douteproche de l’hallucinose bionienne et se rapproche aussi de formes décrites parles Botella ( « l’odeur de sapin » ). On pourrait dire en quelque sorte qu’il s’agitd’une mémoire « aphasique ».
La défense, quant à elle, me paraît proche de ce que C. Smadja a décrit sous l’expression d’ « hypocondrie du réel ». Je ne suis pas sûr que la partinvestie de la parole soit seulement son image motrice, comme le soutientL. Danon-Boileau. Plus exactement, dans ce cas, en tout cas, n’est-ce pas plutôtun mode d’investissement du réel, lié aux défauts précoces de pare-excitationsqui retentit secondairement sur le langage ? La parole compulsive serait alorsl’expression, dans la langue, d’un mode d’investissement du réel pouvantconduire à la pensée opératoire.
Quoi qu’il en soit, je voudrais souligner que cette défense et cet emploi du langage ont eux aussi partie liée avec des modalités hallucinatoires. Commel’hallucinatoire traumatique que je viens de mentionner, elles n’ont que très peuà voir avec l’hallucinatoire « première topique », celui décrit dans le cha-pitre VII de la Traumdeutung. En d’autres termes, la parole compulsive pourraittrouver sa source également dans une forme d’hallucinatoire « au-delà du principede plaisir ». Cela revient à dire que c’est une défense qui recourt à un investissement hallucinatoire et traumatique du réel pour se défendre d’une autre modalité,encore plus insupportable, celle du ou des traumas infantiles ; le cas de mapatiente l’illustre bien. Se défendre du trauma par le trauma, cela nous ramèneà une question largement développée par les psychosomaticiens, de M. Fain àG. Szwec et C. Smadja : celle du recours à l’excitation calmante, le calmes’opposant à la satisfaction.
C’est toutefois aussi une défense qui échoue, et qui échoue doublement.
D’abord, à un niveau mental, puisqu’elle réinstalle ma patiente dans la prisonmaternelle. Mais aussi, plus gravement, c’est une défense échouant dans safonction de liaison de l’excitation pulsionnelle à sa source somatique, ce qui serévèle dans les flambées continuelles de l’affection somatique pendant tout letemps que prédominait ce mode de fonctionnement. Réciproquement, la symp-tomatologie somatique s’atténue en même temps que commence à émerger unepensée véritablement associative, ce qui souligne l’importance de l’ancrage nonseulement corporel, mais aussi somatique, du langage sur lequel je voudraism’arrêter un instant pour conclure.
Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. Comment comprendre cet ancrage ? L. Danon-Boileau insiste sur le fait que toute une part du langage prend sa source dans la sensation. Je suis tentéd’être plus radical que lui, ou, plus exactement, d’exprimer explicitement ce quime paraît implicite dans sa réflexion. L’exemple de ma patiente semble le mon-trer, il y a des voies de communication, certes en bonne partie encore incon-nues, reliant le soma – le soma, pas le corps représenté – et les modes d’expres-sion langagière. Voies qui sont aussi des voies de transformation de l’excitationcorporelle en un « autre chose » que le langage exprime plus ou moins bien etque les maladies à caractère critique nous permettent d’observer avec uneacuité particulière.
Dans ces cas, en effet, la crise somatique est en prise immédiate et directe avec les variations du fonctionnement mental, alors qu’un cancer peut mettreplusieurs années à devenir cliniquement manifeste, ce qui rend l’observationbeaucoup plus malaisée. J’émettrai l’hypothèse – ce n’est en fait qu’une prolon-gation des hypothèses martyiennes – qu’on pourrait mettre dans une relationinverse qualité de l’expression langagière (parole associative versus parole com-pulsive) et risque de manifestation critique.
Mais peut-être faut-il ici aussi articuler les coordonnées freudiennes avec certains développements postfreudiens pour saisir pleinement les enjeux de cequi se joue ici. Un concept m’a paru particulièrement utile, celui développé parWinnicott de nidation (indwelling) de la psyché dans le corps. Dans son article« L’esprit et ses rapports avec le psyché-soma »1 (1949), puis, beaucoup plustard, dans son livre La nature humaine2, cet auteur développe un point de vueprofondément psychosomatique. Normalement, écrit-il, la psyché et le somaforment une unité indissociable. Mais cette unité, qui d’une certaine façon estun donné, est aussi un acquis, gagné à travers les aléas d’un développementpsychosomatique « suffisamment bon ». En termes à la fois freudiens et goe-théens : l’unité psychosomatique dont tu as héritée de tes ancêtres, acquiers-la.
Ou encore : deviens ce que tu es.
Que se passe-t-il en effet si le défaut de rencontre avec les premiers objets interfère avec ce développement suffisamment bon ? L’esprit est alors ressenticomme une entité indépendante, localisée dans la tête. Comme me le disait une 1. D. W. Winnicott (1949), L’esprit et ses rapports avec le psyché-soma, De la pédiatrie à la psy- chanalyse, trad. J. Kalmanovitch, Paris, Payot.
2. D. W. Winnicott (1988), Human Nature, Londres, The Winnicott Trust ; trad. B. Weil, La nature humaine, Paris, Gallimard, 1990.
Document téléchargé depuis www.cairn.info - - BOTTE Colette - 31.37.220.149 - 06/01/2013 19h11. P.U.F. Entre le monde et le soma : le langage autre patiente : il y a des mots qui sont localisés dans le sommet de la tête et quin’ont pas d’épaisseur. Et il y a les autres mots qui font vibrer le corps. Cettecoupure entre la psyché et le soma renvoie par maints aspects aux formes declivage traumatique décrits déjà par Ferenczi1 (1934) comme à la notion dedéveloppement prématuré du moi, chère à M. Fain.
Deux situations sont toutefois à distinguer, qui me paraissent dans une certaine mesure se recouper avec la distinction établie par Marty entre maladiesrégressives et fonctionnement opératoire conduisant aux maladies graves. Dansle premier cas de figure, celui décrit par Winnicott et que j’ai rencontré cheznombre de patients souffrant de maladies à caractère critique, cette coupure estdouloureusement ressentie, c’est elle qui fait l’objet de la demande d’analyse,même si son lien avec les somatisations échappe complètement à la conscienceet n’apparaît qu’en cours de traitement et comme résultat de celui-ci. Chez lespatients se situant plus sur le versant opératoire, la coupure est manifeste pourl’observateur, mais elle n’est pas ressentie subjectivement. L’enjeu consisteradans un premier temps à ce que le patient en prenne conscience. Travail diffi-cile, puisqu’il s’agit de passer d’un état de non-souffrance psychique à un étatprofondément douloureux. On pense ici à la réflexion de Bion : souffrir est unecapacité.
J’ajouterai : une capacité dont l’acquisition nécessite souvent un long 1. C. Bollas (1989), Forces of Destiny, London, Free Association Books, trad. A. Weill, Les forces de la destinée, Paris, Calmann-Lévy, 1996.
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Source: http://parolesensetresonance.fr/textes-journal/ENTRE%20LE%20MONDE%20ET%20LE%20SOMA%20J.%20PRESS.pdf

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